Perspectives

samedi 12 juillet 2014

La vérité sur la tentative d'assassinat par empoisonnement de Jean de Dieu MOUKAGNI-IWANGOU

Depuis quelques jours sur la blogosphère et les réseaux sociaux des contre vérités sur la tentative d'assassinat de mon ami et frère Jean de Dieu Moukagni-Iwangou s'étalent parfois sous le masque du cynisme et de la méchanceté gratuite. On reconnaîtra les expressions de ceux-là qui ont voulu l'assassiner en prétextant qu'il s'agissait d'une allergie aux fins de le maintenir au Gabon pour que le poison fasse ses effets.
L'autre contre vérité est que la situation est présentée comme si elle venait d'avoir lieu alors qu'elle date de plus d'an. En tant que témoin oculaire et acteur du processus de sauvetage et avec la permission de mon ami je me permet de rétablir toute la vérité:
Courant mai 2013, Bongo Ondimba Ali (BOA) insiste pour que JDDMI fasse parti d'une mission, avec une équipe du panel sécuritaire de la présidence de la république, pour une tournée dans l'Ogooué-lolo pour dit-il identifier les sites pour l'implantation des grandes écoles. Ce qui surprend dans cette mission c'est qu'il est le seul directeur de grande école à faire parti de la délégation, ensuite le panel sécuritaire de la PR est composé pour l'essentiel des personnes qui sont loin des compétences professionnelles demandées pour ce genre de mission. 
La mission est, une première fois, ajournée pour cause d'indisponibilité de JDDMI, en voyage à l'étranger. La deuxième fois, il est obligé de se soumettre à ses obligations professionnelles et va donc en mission dans l'Ogooué-lolo. La mission commence par Lastourville le 15 mai 2013. Dans la nuit du 15 au 16 mai 2013 il constate que la chambre d'hôtel qui lui a été octroyée au rez-de-chaussée a une fenêtre qui ne se ferme pas. Il semble même que quelqu'un y a pénétré. mais comme la chambre est propre et rien ne lui a été volé, il ne s'en inquiète pas outre mesure. A près un tour au restaurant, dans lequel on lui a servi un  jus d'orange qu'il n'a pas terminé (visiblement ces personnes savaient qu'il consommait que du jus d'orange) il s'est rendu dans sa chambre et y a passé sa nuit au demeurant tourmentée par des malaises et une envie de cracher permanente depuis qu'il avait bu son verre de jus. 
Le 16 mai 2013 au réveil il se sent de plus en plus mal. Aux douleurs intestinales se sont ajoutés des brûlures et des pustules au dos, à la nuque et au bras droit. des brûlures et des ampoules inexpliquées. Ses lèvres se sont enflées et il crache du sang. Il s'en remet au chef de la mission un conseiller d'origine béninoise de BOA, un certain Daouda, pour lui dire son impossibilité de poursuivre la mission étant donné son état de santé qui se dégrade d'heure en heure. Ce dernier refuse de l'accorder ni la voiture ni l'avion pour le ramener sur Libreville et le somme malgré son état de santé à poursuivre la mission. Sentant sa mort et réalisant qu'il fait l'objet d'un empoisonnement JDDMI prends la décision d'abandonner la mission et prend un "clando" pour se rendre de Lastourville à Libreville. Avec les routes dégradées il y parviendra au petit matin le 17 mai 2013.
A son arrivée il est aussitôt prit en charge par les docteurs Mourou et Itsana et l’hospitalise à l'hôpital d'Angondjé. Un dermatologue est consulté pour la situation celui-ci donne un diagnostique pour le moins curieux. Sans que le moindre examen toxicologique, bactériologique, infectiologique ou allergologique soit fait ce médecin affirme qu'il s'agit d'une allergie consécutive à la prise d'un médicament qu'il n'a même pas déterminé.
Les autres médecins consultés, au vu des symptômes, notamment les lésions en surface dans des parties visiblement en contact direct avec le lit (dos nuque bras fesses) et les brûlures aux lèvres, concluent à une mise en contact avec une substance toxique qui dégrade les tissus qui ne peut pas être un médicament vu l'importance de la surface d'imprégnation. Un protocole médical est établi et la décision d'évacuation est prise. Chers lecteurs ne vous demander pas pourquoi les centres de toxicologie ont disparu de tous les hôpitaux du Gabon: c'est pour rendre irréversible les empoisonnements.
Le 18 mai à 2h00 du matin, JDD qui n'a rien mangé depuis son repas empoisonné du 15 mai et qui est nourri désormais pas voie intraveineuse se met à vomir du sang. Pour ma part, au courant de rien, je m'apprête à faire mon voyage Bruxelles Nice ou je dois rencontrer un représentant de l'UPG. Il est samedi 18 mai à 04h00 du matin quand le Docteur ITSANA m'appelle pour m'informer de la situation. La situation est très grave et ils ne peuvent plus la stabiliser, il faut une évacuation dans la journée de samedi. Nous choisissons trois pays, les états-unis (en définitif voyage trop long et trop loin), la France n'est pas choisie car c'est le paradis des persécuteurs de JDD et enfin on opte pour la Belgique qui a des meilleurs infrastructures sanitaires surtout pour ce genre de cas. Je prends des contacts pour qu'il soit admis dés son arrivée dimanche. Un autre problème vient se poser Air France refuse de le prendre à bord s'il n'est pas accompagné, finalement un compromis est trouvé avec les autorités françaises consultés au plus haut degré, Air France, la famille et nous ses amis: son épouse l'accompagnera. Mais toutes ces tractations l'ont fait rater le vol de samedi 22.50 ce sera donc le dimanche à la même heure.
JDDMI à l'école Nationale de la Magistrature de Bordeaux le 20/07/2013
deux mois après son empoisonnement
Nous, les gabonais libres de Bruxelles  avons accueilli JDDMI à Bruxelles le 20 mai 2013 et nous l'avons conduit dans un centre hospitalier universitaire. L'etat dans lequel il se trouvait à son arrivée se passe de tout commentaires, cela relève de la vie privée et de la dignité humaine, je ne la décrirai pas et je ne présenterai pas les photos des premiers jours en tout cas ceux-ci sont au trinunal. Les photos présentés dans les réseaux ont été prises par moi-même plusieurs semaines après son arrivée. Cela peut arriver à ceux qui servent ce criminel de BOA comme à tous les autres gabonais et pas seulement aux opposants. Les examens médicaux multiples et le protocole médical établi par les médecins gabonais ont donné des indications précieuses qui ont permis aux chercheurs de découvrir la nature du poison et procéder à l'ingénierie pharmaceutique qui a permis de fabriquer les médicaments qui lui ont permis, après soixante jours de lutte contre la mort, à se rétablir.
JDD avec Aimé Jocelin Nziengul a Bordeaux le 20/07/2013
Les conclusions des chercheurs étaient claires: il s'agit d'une poudre composée de venin de serpent venimeux, à laquelle on y a ajouté du curare du foie de la panthère et autres substances nocives non déterminées. Les chercheurs ont dénombré cinq sorte de serpent. Il faut dire que c'était un véritable miracle s'il a réussi à s'en sortir. Sa situation était tellement désespérée que personne, y compris les auteurs et les commanditaires de cet assassinat, ne croyaient en son salut. Ce poison que l'on soupoudre sur les draps est communément appelé "issotulu y nyoge" littéralement la peau du serpent après sa mue. En effet les sorciers et autre empoisonneurs se servent de cette peau, et des têtes de serpents venimeux qu'ils font sécher, il y ajoutent le foie de la panthère et la sève d'une liane qui produit un poison violent du nom de curare. Ce mélange est transformé en poudre et servi soit dans un verre de jus (pour maquiller le gout) soit mis en contact sur la peau de la victime. Pour avoir un meilleur résultat ils mettent ça sur le lit.
Ayant fait l'objet d'une tentative d'assassinat JDD a été inscrit à ma demande sous X à l'hôpital, les espions des émergents et leurs agents locaux ont tout fait pour savoir ou il était. J'en ai informé la police et le procureur a ouvert une information pour tentative d'assassinat, empoisonnement etc. Une plainte a été déposée contre certaines personnes de ce système ils auront une surprise le jour ou ils se rendront en Europe, étant donné la compétence universelle des tribunaux belges.
En définitive, tout a été fait par le régime Ali Bongo pour que JDD succombe de cet empoisonnement, le refus de le convoyer d'urgence sur Libreville, le refus d'évacuation sanitaire d'un magistrat de haut rang, le refus de prise en charge des frais de traitement, refus d'achat de billet etc et finalement programmer la mort professionnelle de ce brillant cadre gabonais qui est demandé partout dans le monde pour ses compétences, au point ou la justice française avait déjà programmé que des magistrats français viennent suivre des cours à l’école de la magistrature du Gabon du fait de ses publications et des cours qu'il donne. 
Le traitement, l'hospitalisation de JDD a coûté 64.000 euros nous, les gabonais libres, y avons fait face, nous ferons face à tous les criminels du BOA et à toutes les manœuvres et manigances de cette dictature. Nous relèverons tous  les défis de ces criminels que nous traduirons en justice un jour ou l'autre. La clochardisation de JDDMI par des persécutions professionnelles illégales ne réussira pas. Ceci relève en réalité d'un complot ourdi par des prétendus membres de l'UPG, girouettes politiques adeptes de la sorcellerie politique alliés objectif de BOA et sont financés par Yves Manfoumbi.

La vérité et surtout les raisons de cette tentative d'assassinat sont à rechercher vers les activités de banditisme d'Etat du pouvoir dont JDD a été témoin en tant que conseiller technique, la Fégafoot, et l'Union du Peuple Gabonais en tant que principal opposant à l'OPA d'Ali Bongo sur l'UPG.

La première raison c'est que JDDMI n'est pas un homme du système. En tant que conseiller technique il a pris part à un certain nombre de réunion ou le banditisme d'Etat, le disputait au grotesque, à l'incuri et à l'incompétence des émergents à diriger le pays. Alors avec tous ces secrets du pouvoir BOA JDD fait peur, n'était t-il pas l'homme de Pierre Mamboundou: Ali Bongo et son exécuteur des bases œuvres Opianga optent pour la solution finale. Il a mis en place le complot pour l'assassiner mais celui-ci a échoué.

Quand le système criminel intégré se rend compte que JDD s'en est sortie, BOA, sur les conseils de son oncle putatif Asselé et sa mère Nkama lors d'une réunion familiale, (après lui avoir demandé pourquoi il a envoyé Opianga assassiner Moukagni), opte pour la corruption. Il demande à JDD, par l'intermédiaire d'Opianga, d'abandonner sa candidature au poste de président de la Fégafoot contre celui de Ministre de la Justice. Quand il refuse BOA menace les clubs de football de ne plus payer la subvention de 30 millions de francs s'ils votaient pour JDD. Un soi-disant président de la république qui fait du trafique d'influence n'est rien d'autre qu'un bandit. Au cours du vote les partisans de JDD à la Fégafoot sont menacés et séquestrés pour permettre au candidat du système d'être "élu".
La suite est connu de tous, c'est l'assassinat professionnel. Suite à son élection démocratique, il s'est mis en réserve d'exercer son mandat de Président élu démocratiquement à l'UPG. Il a donc introduit une requête auprès du Président du Conseil supérieur de la magistrature aux fins que ce dernier l’aménage un espace professionnel qui lui permet d'exercer ses libertés publiques. Contre toute attente il est radié illégalement du corps de la magistrature, du corps des fonctionnaires de l'Etat, de sa fonction de conseiller technique du ministère de la justice, de son poste de Directeur général de l'ENM et de professeur et ceci avec suspension immédiate du salaire y compris pour le mois presté. Voyez comment un soi-disant Président de tous les gabonais se sert de la puissance de l'Etat pour régler des comptes à ses adversaires politiques: C'est de la haute trahison il doit en répondre devant un tribunal.

Nous n'allons plus accepter la moindre tentative d'assassinat des opposants, sinon nous considérerons qu'il nous  déclare la guerre. Et dans ce cas notre devoir le plus sacré est de nous défendre en y faisant front pour le chasser par la guerre s'il faut, l’arrêter le juger et le condamner pour ses crimes.

Jean Ndouanis

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